Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 12:56

Repas du soir du Lundi 26 décembre 2011 : Petite discussion avec un ami banquier.


// Note de  S. : je ne sais pas si il est encore ton pote. J’espère que oui mais je n’ai pas de nouvelles.. 

 

 

Je vais essayer de retranscrire les propos du repas. Il y avait F, G ma copine et la femme de G. On a tous fait la même école d’ingénieur promo 2002. G, F et moi sommes allé vers le technique et puis je suis allé depuis 2007 dans l’enseignement et G lui s’est tourné dès le départ vers la banque et travaille depuis dans le secteur des LBOs.


D est néophyte dans la finance et G peut donc être qualifier d’expert. Suite A mon visionnage de la vidéo de Paul Grignon sur l’Argent Dette, je voulais leur soumettre le problème qui n’est en fait que la mort programmée du système. La notion de prêt bancaire est au cœur du problème. 

Et donc un prêt du point de vue du préteur est simplement un jeu d’écriture dans son livre de compte.  C’est un jeu équilibré car l’emprunteur s’engage à rembourser la somme emprunte et les intérêts. Donc la banque crée littéralement cette somme d’argent par le prêt et détruit cette création d’argent au fur et à mesure du remboursement.


On en vient à discuter sur le sens des intérêts. Plusieurs justifications sur les intérêts, F, les justifie car la banque rend un service (création d’argent et prise de risque) Mais je lui rétorque que le risque est nul car le prêt est garantit par le bien en hypothèque donc cela ne justifie pas le paiement d’intérêt pour risque. le ton monte… Pour lui la banque offre un service et donc ce service doit être rétribué.  Je lui dis que Je pensais que c’était à cause de l’inflation que des intérêts se justifiaient. Non ce n’est pas à cause de l’inflation dit F.


Et G.  demande alors comme sorti de nul part, mais si le remboursement s’arrête, qu’est ce que perd la banque ? rien elle ne perd rien étant donne que c’est un jeu d’écriture ? Qu’est ce que perd la banque ? ( Et perd elle vraiment quelque chose ou gagne t elle un bien durable ? car le bien àl’origine du prêt est hypothéquée ou alors on a une caution qui garantit le remboursement) . G. redemande mais si on ne rembourse pas le prêt que perd la banque vu que s’est un jeu d’écriture ? F. lâche finalement que la banque ne perd rien. Je n’ai pas compris … ? Je dis moi qu’elle avait un mauvais bilan et que par le jeu de la compensation entre banque elle finirait par risquer de sortir plus d’argent quand même que les autres et donc que son bilan rendait possible une crise de liquidité. F dit que non elle ne perd quand même rien… ? Je n’ai toujours pas compris si elle perdait quelque chose ou pas mais le ton était trop haut pour avoir des échanges très constructifs. ET si elle perdait de la crédibilité, de la confiance ? Autrement dit si tout le monde veut retirer son argent il n’y a alors plus rien dans les coffres. En fait un compte c’est seulement un papier sur lequel il y a écrit que la banque vous doit de l’argent qu’elle ne peut honorer à tous en même temps. La on est d’accord c’est une affaire de confiance tant qu’une banque est crédible et qu’il y a de la confiance il n’y a pas de risque de banque run. Mais de fait aucune banque n’a assez d’argent pour rembourser tous ses clients.


La discussion vient naturellement A la séparation de la banque de marche et du crédit/épargne pour se protéger des faillites, il rigole et me dit que la séparation comptable est un fait depuis longtemps et qu’il n’y a pas de risque (ndlr l’Angleterre a imposérécemment cette séparation). Le je monte le ton àla Sarkozy, est ce que oui ou non si la banque fait faillite alors les clients perdent leurs argent ? La il rigole et me dit que de toute façon l’Etat garantissait les comptes des clients. La le ton monte et les échanges deviennent un peu moins constructifs. Toujours est il que si l’on ne sépare pas physiquement les banques de casino des banques crédit/épargne cela revient a séparer simplement les bilans sans écarter les risques de faillites, ndlr c’est ce que propose Hollande ! Mélenchon et Cheminade vont plus loin et veulent les séparer physiquement. Si le casino perd ne renflouons plus comme en 2008 avec l’Etat (Plan Paulson) ou comme en 2009/2011/2012 avec la BCE (1000 milliards d’euros de liquidités aux banques) et la  FED (QEs de     ?    mille  milliards de dollars).

 

La discussion vient évidemment donc sur la dette des états. Je lui dis qu’emprunter pour rembourser ne rimait àrien. Il est bien d’accord et il rétorque qu’il faut arrêter cette dépense publique et cet assistanat énorme. Je lui dis que cet argent est dépenséevers une population qui la redépense et que donc cela est bon aussi pour le système en faisant circuler et en répartissant les richesses justement. Il n’est pas d’accord… normal. Je lui dis qu’il faut dire au créanciers qu’on les paye et voila c’est fini non ? La il me dit que non et que même si on fait cela on ne pourra jamais réemprunter pour se faire financer quoique ce soit. La je lui sers que la banque centrale est faite pour cela. Le ton monte et  la discussion dérive sur le montant des intérêts payés aux banques depuis la fameuse loi de 1973. Il me rétorque l’argument fatidique que si la banque centrale prêtait directement aux états alors les politiques utiliseraient la facilitéet créeraient trop de masse monétaire et donc de l’inflation. Donc l’argument est bien celui de l’inflation. Je lui dis que l’inflation est risquée essentiellement pour le capital qui représente alors de moins en moins de biens et qu’avant les années 80 les salaires étaient indexes sur l’inflation, le salaire de nos parents étaient indexes sur l’inflation, ils avaient des taux d’emprunts énormes dans les années 80 et pourtant ils ont rembourses. La il me dit que je milite pour ATTAC en rigolant. Je lui dis que de toute façon ce système s’effondre, qu’est ce qu’il faisait des 500 milliards émis par la BCE aux banques la semaine dernière. Il me dit en rigolant achète de l’or, je lui dis alors tu me conseillerais cela ? la il s’envenime, je lui dis que faire cela accélère la fin du système et je lui dis qu’il faut le changer avant que cela devienne n’apporte quoi. Si c’est la fin financière pour tout le monde c’est aussi la fin pour ceux qui ont de l’or on n’en mange pas de l’or, il me dit que oui mais ce sera la fin des autres avant de ceux qui ont de l’or.

 

Bref cela a complètement dérivé et le ton était très haut, je vois donc que même les banquiers n’ont aucune confiance en ce système fini jusqu'à la moelle et s’entendre dire ensuite achètes de l’or pour survivre a ceux qui n’en auront pas n’a aucun sens, aucun sens humaniste aucun sens de l’intérêt général. Il fait des LBOs ok mais même avec une discussion serrée il ne devrait pas dire cela, je ’espère pas qu’il ne pensait pas cela mais cela équivaut àaprès moi le déluge, je serai le dernier survivant et je ferai quoi ensuite ? L’or cela ne se mange pas ! on peut même pas l’utiliser pour faire marcher un tracteur…


Ma copine était tellement "choquée" de notre altercation qu’elle m'interdit de parler politique car je m’emporte trop c’est vrai j’ai plutôt un cote melenchoniste…


*****************

LES SOLUTIONS :

- Séparation physique des banques de marches et de dépôt/crédit

- Mise sous tutelle des banques qui demandent de l’aide aux banques centrales bien avant leur faillite

- Examen public des créanciers, des dettes et des intérêts illégitimes de tous les états de la zone euro (tant pis pour les retraites type fond de pension qui seront A terme égales A zéro de toute façon et basculement vers la répartition, cela supprimera du coup l’obligation légale et le problème de la note triple A obligatoire des investissements de ces fonds (notamment les obligations d’état))

- Investissement et endettement des états via banque centrale pour la relance et la croissance


*****************

CREATION D’ARGENT = DETTE     Film de grignon : 

On ne crée pas l’argent pour les intérêts : les intérêts  ne sont pas remboursés pas à une banque, ils sont payes et autrement dit la colonne comptable création d’argent est détruite quand on rembourse les échéances (la création d’argent est détruite) mais la colonne comptable pour payer les intérêts doit être prise sur la masse monétaire en circulation pour que vous puissiez payer entièrement votre emprunt (remboursement principal et paiement intérêts).

***********************

 

Pour finir, Mais je soumets le problème aux économistes (attention en économie c’est un peu comme en politique on peut démontrer tout et son contraire finalement… euh oui c’est vrai mais personne ne le dit...)

Une question clé qui peut éclairer et que je voudrais que vous critiquiez :

Existe-t-il assez d’argent en circulation pour payer les dettes de tous les acteurs ?

REPONSE A Oui

REPONSE B Non mais à terme oui - c’est la masse monétaire qui augmente et permettra de payer.

REPONSE C Non et  à terme non plus - La masse monétaire augmente et permettra de payer les échéances. Mais pour augmenter cette masse monétaire il faut réemprunter et créer toujours plus de dette.

REPONSE D Non et  à terme non plus - La masse monétaire augmente et permettra de payer les échéances. Mais pour augmenter cette masse monétaire il faut réemprunter et créer toujours plus de dette. Le différentiel masse monétaire due / masse monétaire en circulation est du au paiement d’intérêts qui sont payes (on ne les rembourse pas !) L’accumulation de capital qui demande toujours plus d’intérêt et qui s’agglutine fera ou déjà fait exploséle système obligatoirement.

 

********* Mots clés

Prêt, Intérêt, Hypothèque, création monétaire, Création et destruction de monnaie

Différence entre trésorerie et déficit ou bénéfice,

Dépense Recette Dette,

Agence France Trésor, obligations d’Etat, Taux

Rôle et missions de la BCE,

Fond de pensions oblige d’être dotéen obligations notée triple AAA

Taux interbancaire de la BCE

Volatility, High Frequency Trading, CDS, Produits derivées,

 

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 23:37

Le sujet central de la présidentielle devrait être celui de la dette et donc du fonctionnement de notre système monétaire. Comment bâtir un projet quelconque sous la pression du service de la dette et des marches financiers ?

Et Notamment la question de l’intérêt paye pour de l'argent crée ex nihilo (processus du crédit et de la création monétaire) par des banques prives qui prêtent aux états...

Je viens de lire un commentaire qui résume le fonctionnement du système:

LU SUR AGORAVOX:

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dette-publique-une-bombe-explosive-113965

Par Strawman (xxx.xxx.xxx.67) 4 avril 11:07

Pour comprendre l’endettement colossal de tous les pays d’Europe (y compris les élèves "modèles" comme l’Allemagne avec ses salaires à 1 euro), il faut regarder de près le fléau qui les a tous touchés de plein fouet : la privatisation de la création monétaire (loi de 1973 en France, puis traités de Lisbonne et Maastricht).

Si les Etats ont depuis des millénaires le pouvoir régalien de battre monnaie, ce n’est pas un tour de passe-passe pour escroquer leurs créanciers, mais un mécanisme économique de base : la masse monétaire d’un Etat doit être équivalente aux richesses qui y circulent, comptabilisées (de façon simplifiée) par le PIB. Si elle est supérieure (planche à billets), cela crée de l’inflation (Zimbabwe, Allemagne des années 20...). Si elle est inférieure, c’est la déflation (la Grande Dépression suite au krash de 1929 aux Etats-Unis).
Au fur et à mesure qu’un Etat se développe, son PIB augmente, il faut donc y injecter de la monnaie dans des proportions adéquates pour éviter ces deux phénomènes.

En 1973, le PIB de la France était de 178 milliards, il est aujourd’hui de plus de 2000 milliards ; Il a donc fallu injecter 1800 milliards (encore une fois, ce n’est pas de la planche à billets, mais une adaptation au volume de richesses produites). Or depuis 1973, nous sommes forcés d’ "emprunter" cette monnaie aux banques privées et de leur verser une rente exponentielle, sans pouvoir rembourser à moins de maintenir notre PIB à 200 milliards.

C’est là qu’est la perversité de ce système. Les banques nous prêtent la monnaie dont nous avons besoin (que nous pouvions produire seuls sans intérêt avec la Banque de France, et associée à des richesses que nous produisons), et nous devons leur rendre de l’argent, c’est à dire les richesses auxquelles elles correspondent. Cela revient à taxer les bénéfices d’une entreprise à 3% de son chiffre d’affaires, alors qu’il peut y avoir un facteur 100 entre les deux. Même un grand groupe industriel comme Carrefour serait en faillite au bout de quelques années avec de tels prélèvements usuriers, et on les impose à notre pays depuis bientôt 40 ans, d’où cette dette abyssale conçue dès le départ pour être impossible à rembourser. Ce n’est pas à cause du social, de l’immigration ou de la concurrence chinoise, mais parce que le simple fait de se développer et de s’enrichir augmente la dette de manière exponentielle.

Pour les solutions, elles sont toutes pénibles, mais moins que si l’on reste les bras croisés à attendre de subir le sort de la Grèce. Sortir de l’Euro ne résoudra rien tout seul, mais il permettra de s’émanciper de la Banque Centrale Européenne et de retrouver notre souveraineté monétaire pour pouvoir se développer sans que cela n’alourdisse la dette. Pour la dette restante, il existe des stratégies efficaces : l’Argentine et l’Equateur étaient dans la même position que nous, ils se portent maintenant beaucoup mieux que quand ils suivaient les injonctions du FMI. Je vous invite à vous renseigner plus en détail sur leurs méthodes, et surtout à vous rappeler ceci : les économistes les plus compétents ne sont pas ceux qu’on vous montre dans les médias...  "

 

merci A l'auteur de ce commentaire.

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 00:09

 

                   Les primaires sont terminées mais les présidentielles sont trop loins  pour arrêter  cette machinerie obese… quelle place dans les medias sur son fonctionnement ?

 

                    Les slovaques vont voter cette semaine pour le FESF ou MES qui va garantir le paiement des intérêts de la dette aux banques. C’était le dernier rempart contre la folie non plus seulement nationale comme en 2008 mais zoneuropeenne.

 

Mais qu’avons-nous demandé aux banques en contrepartie ? Rien ou plutôt si 21% d’une dette grecque dont le montant n’a pas de sens. Quel part d’intérêt pour quel part de vrai dette ?  


Annulons-la plutôt que de mettre en route le FESF ! « Mais ce que nous considérons comme très important à la Banque centrale européenne, c'est que ça reste un effort volontaire » Noyer Gouverneur de la banque de France. Quelle bouffonnerie que de dire si vous voulez annuler plus vous pouvez bien sur ! Je dirai même plus si vous voulez survivre transformez vous vous-même en jolie princesse et ayez une conscience pour nos emplois nos vies et nos états. Et oui 21%, pourquoi pas moins ? Pourquoi ce chiffre ? pourquoi pas plus ?  


               Revenons au FESF

le FESF pourrait demander des fonds aux états sous 7 jours.

Le FESF pourrait avoir un effet de Levier (Merci les US pour cette fausse bonne idée..)

Le FESF peut attaquer les états non payeurs mais ce sera institution non élue (tiens comme la BCE) et on ne pourra pas l’attaquer, elle est immune !

Donc on va garantir tout cela encore pour que ce système fou fonctionne  encore quelques mois plutôt que de le reformer… 


Les mains liés par le MES, les plans d’austérité et les privatisations imposés par la BCE et les remboursements de toujours plus intérêts je ne vois pas ce que pourra faire le PS à moins d’appliquer ces idées que Montebourg a reprises :

  •  Mise sous tutelle des banques et reprise en main de la finance :
  •  Séparation des activités de dépôts effective(pas une sorte de barrière avec la même structure d’actionnaires… ? qui n’a aucun sens comme voulu outremanche),
  •   Très fortes taxes sur les transactions progressives si les mouvements sont rapides (aller-retours)
  •  Arrêts des flux vers les paradis fiscaux, arrêt des produits dérivés et autres VAD, arrêt des LBOs.
  •  Mise en place de maximum de sociétés coopératives qui ne vont pas chercher du rendement (combien demande t on actuellement ? 10 15% ?) mais vise simplement l’emploi, l’investissement à le long terme et la compétitivité tout en ne s’endettant pas : tout le contraire d’un LBO !
  •  Hautes Taxations des produits  des esclaves qui n’ont pas les mêmes systèmes sociaux que nous pour éviter le nivellement des systèmes sociaux  mondiaux par le bas. Il y a déjà nivellement par le bas au niveau européen. Les contrats étrangers sont valables en France avec Bolkenstein ! Donc protectionnisme européen mais réfléchir aussi aux  différents dumpings intra-européens.
  •  Financement des états par la BCE à des taux bas … comme pour les banques.

 

********NOTION DE DETTES ODIEUSES ET de remede dans l’histoire de la dette : debtocracy

http://www.dailymotion.com/video/xjuuvr_debtocracy-la-gouvernance-par-la-dette-vostfr-1-2_webcam

********La dette en Afrique : rejoint debtocracy et ce qui se passe en Grece

http://www.dailymotion.com/video/xfi7rx_le-salaire-de-la-dette-1-3_webcam#rel-page-8

********projet   FESF/MES- video allemande et Olivier Delamarche sur BFM

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sDv3Iox_xAw

http://www.youtube.com/watch?v=rFudyxtYjQQ&feature=player_embedded

 

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 21:12

OU le president Trichet est en fait le president de l'Italie.... pas besoin de commentaires le texte est limpide

"Privatisations A grandes echelles"

 

« Cher Premier ministre,

Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a discuté le 4 août de la situation de l’Italie sur les marchés obligataires. Le conseil des gouverneurs considère que les autorités italiennes doivent d’urgence adopter des mesures propres à restaurer la confiance des investisseurs.

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro avaient conclu lors du sommet du 21 juillet 2011 que «tous les pays de la zone euro réaffirment solennellement leur détermination inflexible à honorer pleinement leur signature souveraine, ainsi que tous leurs engagements à mettre en place des conditions fiscales durables et des réformes structurelles». Le Conseil des gouverneurs considère que l’Italie doit d’urgence rétablir la qualité de sa signature souveraine, et réaffirmer son engagement pour une stabilité fiscale et des réformes structurelles.

Le gouvernement italien a décidé d’établir un budget équilibré en 2014 et, à cette fin, a récemment mis en place un paquet fiscal. Ce sont des engagements importants, mais ils ne sont pas suffisants.

 

Dans les circonstances actuelles, nous considérons les mesures suivantes comme indispensables :

1. Nous estimons qu’il est nécessaire de mettre en place des mesures d’envergure pour stimuler une croissance potentielle. Quelques décisions récentes prises par le gouvernement vont dans ce sens ; d’autres sont en cours de discussion avec les partenaires sociaux. Cependant, il faut faire davantage et il est crucial d’avancer avec détermination. Des défis clés consistent à accroître la compétition, particulièrement dans les services, pour améliorer la qualité des services publics et pour mettre en place une régulation et des systèmes fiscaux mieux adaptés au soutien de la compétitivité des entreprises et à l’efficacité du marché du travail.

a) Une stratégie de réforme globale, profonde et crédible, incluant la libéralisation totale des services publics locaux et des services professionnels est nécessaire. Cela devrait être appliqué en particulier à l’offre de services locaux, via des privatisations de grande ampleur.

b) Il est aussi nécessaire de réformer davantage le mécanisme collectif de négociation salariale permettant des accords d’entreprises, afin d’adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes et d’améliorer leur pertinence vis-à-vis d’autres niveaux de négociations. L’accord du 28 juin entre les principaux syndicats et les associations patronales industrielles va dans ce sens.

c) Une révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés devrait être adoptée, conjointement à la création d’un système d’assurance-chômage et d’une série de politiques actives du marché du travail capables de faciliter la réallocation des ressources vers les entreprises et les secteurs les plus compétitifs.

 

2. Le gouvernement doit prendre des mesures immédiates et courageuses pour garantir la pérennité des finances publiques.

a) Des mesures fiscales correctives supplémentaires sont nécessaires. Nous considérons qu’il est essentiel que les autorités italiennes avancent l’application des mesures adoptées en juillet 2011 d’au moins un an. Le but devrait être d’atteindre un déficit budgétaire meilleur que prévu en 2011, un emprunt net de 1% en 2012 et un budget équilibré en 2013, principalement via une réduction des dépenses.

Il est possible d’intervenir davantage dans le système de retraites, en rendant plus contraignants les critères d’éligibilité aux pensions d’ancienneté et en alignant rapidement l’âge de la retraite des femmes ayant travaillé dans le secteur privé sur celui appliqué aux employées du public, permettant ainsi de faire des économies dès 2012. Le gouvernement devrait également envisager de réduire de façon significative le coût des emplois publics, en durcissant les règles de renouvellement du personnel et, si nécessaire, enbaissant les salaires.

b) Un mécanisme de réduction automatique du déficit devrait être mise en place, stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans les dépenses discrétionnaires.

c) Les emprunts, y compris la dette commerciale et les dépenses des autorités régionales et locales devraient être placées sous contrôle strict, conformément aux principes de la réforme en cours des relations fiscales intergouvernementales.

Au vu de la gravité de la situation actuelle des marchés financiers, nous considérons qu’il est crucial que toutes les mesures énumérées dans les sections 1 et 2 ci-dessus soient adoptées aussi vite que possible par décret-lois, suivies d’une ratification du Parlement d’ici fin septembre 2011. Une réforme constitutionnelle visant à durcir la législation fiscale serait également appropriée.

 

3. Nous encourageons aussi le gouvernement à prendre immédiatement des mesures pour assurer une vaste réforme de l’administration publique afin d’améliorer l’efficacité administrative et la bienveillance à l’égard des entreprises. Dans les services publics, l’utilisation d’indicateurs de performance devrait être systématique (en particulier dans la santé, l’éducation et le système judiciaire). Il est nécessaire de s’engager fermement en faveur de l’abolition ou de la consolidation de certains niveaux administratifs intermédiaires (comme les provinces). Les actions visant à réaliser des économies d’échelle dans les services publics locaux devraient être renforcées.

Nous espérons que le gouvernement prendra toutes les mesures appropriées.

 

Mario Draghi, Jean-Claude Trichet

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 21:04

Ainsi que pour comprendre que neo- liberaliser signifie s'aligner sur le droit du travail chinois...

 

************** A quoi cela sert la bourse…. ?

Premiere question qu’il faut se poser….qui en appelle d’autres… et pourquoi on nous sert cela avant les infos sur inter à 13h…

Tiens on peut faire autrement ?

 

 

********NOTION DE DETTES ODIEUSES ET de remede dans l’histoire de la dette : debtocracy

http://www.dailymotion.com/video/xjuuvr_debtocracy-la-gouvernance-par-la-dette-vostfr-1-2_webcam

 

********dette afrique : rejoint debtocracy et ce qui se passe en Grece

http://www.dailymotion.com/video/xfi7rx_le-salaire-de-la-dette-1-3_webcam#rel-page-8

 

**************** Taux d’emprunts des obligations grecques

http://www.strategie-forex.com/actu/taux-obligations-dix-ans-grece-nouveau-record.html

http://info.nbf.ca/fbn/cda/theme/0,2652,divId-2_langId-2_navCode-10090_navCodeEx-1000,00.html

http://www.financefi.fr/obligations/fiche.php?id=1566

Cela veut dire quoi des taux à 46% sur deux ans ? Ca veut dire pour 1000 euros empruntes a rembourser deux ans apres, l’etat doit rembourser 460 euros par an en interets donc doit en rembourser 460*2 +1000 = 1920 euros

Bref la grece est OBLIGE d’emprunter aux autres etats europeenns BCE FMI et consors garantie par FESF  qui imposent de vendre leurs services publics qui rapportent…. (electricite, ferroviaire..) voir declarations des dirigeants Lagarde il y a 3 mois c’est inadmissibkle que la grece n’est pas encore privatise son electricite…..

 

***************CDS ???S ou assurance sur obligation kesako ? Marche de gre a gre = ce n’est pas cote…  s’echange dans les dark pool ?

http://www.blogthib.com/index.php/2011/08/25/1125-retour-sur-les-cds-credit-default-swaps

http://www.videobourse.fr/forum-forex/viewtopic.php?f=&t=901

Bref  un creancier des grecques peut prendre une assurance CDS sur ses emprunts grecques mais c’est en fait un marche de speculation qui fait augmenter les taux et fait gagner de l’argent aux speculateurs qui misent sur difficultes grece et rien qu’en misant sur leur difficulte cela fait augmenter le CDS qui rend plus difficile l’assurance qui rend le prêt plus difficile pour la Grece bref cercle vicieux.

 

**********QE  et inflation et politique de la FED /// politique BCE///

http://www.dailymotion.com/video/xgovse_la-politique-monetaire-de-la-fed-expliquee-vostfr_news#rel-page-3

 CE qui pose des questions

Depuis quand nos etats n’impriment pas de planches a billet., Les etats empruntent aux marches = banques qui empruntent a la BCE au taux BCE ….moindre

Et donc la creation monetaire / l’inflation

Et aussi pourquoi la BCE s’autorise maintenant que le système va lacher  a acheter des obligations d’etats (en attendant le FESF) meme si ce n’est pas dans ses statuts pour faire baisser les taux….

BCE=contrôle de l’inflation seule mission normalement

 

arnaque de la dette / creation monetaire

http://www.dailymotion.com/video/xd8lyx_l-arnaque-de-la-dette-holbecq_news#rel-page-6

 

-********  Solidarite et Progres / ETAT DES LIEUX RECENTS +

http://www.dailymotion.com/video/xl0apy_fin-de-systeme-agir-ou-perir-jacques-cheminade_news

Fil conducteur : pas seulement etat des lieux mais proposition GLASS STEAGALL Anti mutualisation des dettes qui ne resout rien = anti FESF d’abord « reguler « le marche…en le deconnectant du système epargen/prêt de detail    avec le GLASS STEAGALL

 

********* LA CRISE sur inter le vendredi soir 

http://www.franceinter.fr/emission-nous-autres-la-crise-pour-les-nuls-2eme-partie-l-europe

 

***** Une  SOURCE SOUVENT DE DEPART

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/

 

*********** AMF- position de JP  Jouyet ce matin pas d’accord avec Taxe Tobin

http://www.france-info.com/economie-entreprises-secteurs-2011-09-23-jouyet-15-a-20-banques-europeennes-doivent-etre-recapitalisees-563923-22-23.html

 

il n’a pas compris qu’il faut ralentir le marche en taxant à mort les allers retours=TOBIN pour ralentir le marche.  INSTABILITE= REACTIVITE = RAPIDITE(« flash Trading») du marche qui en plus marche sur la tete…car ne sert plus  les vrais acteurs economiques mais detruit l’economie !

INVESTISSEMENT SUR UNE ENTREPRISE= AU MOINS SUR UN AN !!! = temps de l’entreprise … et pas sur la millisecond (temps du high frequency trading !!!)

TOBIN-> moyen d’avoir des ressources et moyen de ralentir les betises

Evidemment si les transactions se font sur des dark pool difficile de les taxer…. Au fait CLEARSTREAM c’était une belle idee…

 

*********************** lien vers banque  de microcredit

 

 

***************** lien vers banque vrai banque cooperative (different d’une fausse soeur filiale de BPCE(banque populaire caisse d’epargne) adossee a Natixis apppelee banque cooperative ?) http://www.lanef.com/

 

*********montebourg et son idee de relocalisation de la production / projet ecologique… du coup et de demondialisation / mise sous tutelle des banques.

http://www.dailymotion.com/video/xl7dor_arnaud-montebourg-parti-socialiste_news#rel-page-under-5

 

 

*************projet MES- video allemande

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sDv3Iox_xAw

 

**********de l’inflation a l’argent dette

http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/la-dette-pour-les-nuls-31933

 

*************LBO

http://www.actufinance.fr/fusions-acquisitions/lbo-lbi-effet-levier.html

Comment racheter une entreprise avec peu de capital en mettant des emprunts dans les comptes de l’entreprise.

 

Confessions de tradeurs et rastani

http://www.eelv.fr/actualites/a-la-une/7586-paroles-de-traders-des-confessions-en-videos/

http://www.dailymotion.com/video/xlefk4_russia-today-au-sujet-d-alessio-rastani-s-t_news

La lettre de Trichet a l’italie

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 20:57

Un article que j'ai essaye de publier sur AgoraVox la semaine derniere mais qui n'est pas passe:

 

             Dimanche ne vous indignez plus et  VOTEZ ! Mon opinion.

 

S’informer, constater, réfléchir, apprendre, c’est bien

S’indigner, c’est bien

Occuper Wall Street, c’est bien

Mais avec ce qu’il nous reste de Démocratie AGISSONS et VOTONS maintenant !

 

              La semaine dernière Un ami m’a dit aux primaires socialistes « je vote utile et je vais voter pour    ….  » Mais est ce que son vote sera vraiment un vote utile ? Est-ce que son vote changera les choses et nous donnera une alternative, est ce que son vote amènera des solutions ?  il m’a dit aussi avec dépit, « Oui je comprend tes arguments,  j’aimerais bien voter pour … mais je voterai pour… pour que mon vote soit utile ? »

 

              La semaine dernière je me renseignais encore sur «  la crise » toujours au moyen de navigation à partir d’Agoravox et de liens des commentaires et j’ai compris qu’un des candidats avait compris beaucoup de chose et que l’on pouvait voter pour lui, même si on n’était pas au PS ! ET bien je ne vais pas me priver. Je ne citerai le nom d’aucun candidat bien que si vous vous lisez mon article, vous comprendrez pour qui je voterai.  Je rencontre ensuite cet ami et je fus atterré et révolté de voir qu’il voulait voter « utile » dès le premier tour… des primaire ! oui, non pas des présidentiels mais des primaires ! ….un concept né en 2002…. Et bien je lui rétorquais qu’il n’avait pas à voter utile, que la primaire évitait justement la question du vote utile au premier tour des présidentiels, que son vote le plus utile serait un vote qui respecte son opinion ! et cela s’appelle la démocratie ! Non il n’en démordait pas, cet article s’adresse aussi a lui bien sur.

 

               Les inégalités progressent, les riches deviennent encore plus riches les pauvres encore plus pauvres :  il faut changer tout cela ! OK OK on connait le discours. Oui, on rémunère de plus en plus le capital et non plus le travail, c’est beau de le dire mais faudrait il encore changer les règles du système qui permet de faire cela et qui conduit tout droit au nivellement par le bas du progrès social,  à la destruction de la paix social et des fondements du vivre ensemble à tous les niveaux (dans les entreprises,  la ville, la nation, l’Europe et le monde !!). Si vous ne rêvez plus de changement et ne proposez plus mon ami alors il n’y aura pas de changement,  l’argument UMPS vous tombera dessus,  vous démoralisera,  vous déchiquètera et votre vote utile ne fera que faire monter un extrême qui lui écoute et même maintenant propose! !!!


              Est-ce que l’aboutissement de mon vote sera une simple gestion sociale de la crise ou la transformation du système générant cette crise ?  ?  Changeons le système et les modèles, mais quelle est la première chose à faire pour avoir une vision, un avenir, un possible ?

 

              Pour que mon vote soit utile, il faut d’abord bien sur s’informer, sur quoi faudrait il s’informer ? ( Quitte à lire ou regarder des vulgarisations qu’il faut prendre pour ce qu’elles sont !)

          

         Sur le constat et les raisons de la crise !

 

               La dette ! Informez-vous sur la dette bien sur ! il vous faut comprendre ce qu’est la dette et comprendre comment fonctionne un système monétaire. Comprendre ce qu’est l’inflation et la création monétaire, les QEs de la FED et les rachats d’obligations par la BCE.


               Savoir Pourquoi l’Afrique est à genoux. Car on les a pris a la gorge avec de la Dette et qu’elle a été oblige de vendre ses actifs publics et  de tuer leurs systèmes sociaux devant les créanciers notamment FMI qui a impose ces choix : privatisations et réduction des embryons de protection sociale. Et que tout simplement cette recette est mise en œuvre maintenant en Europe. Qu’elle ne peut plus rembourser ses intérêts car tout simplement on lui a pris ses actifs nous les sociétés transnationales. Que la dette a été l’argument pour tuer leurs systèmes sociaux sinon pas de prêt, cela ne vous rappelle pas la Grèce ? La dette est un moyen de s’accaparer les actifs des pays qui rapportent.(autoroute. Transports etc..) et la dette par conséquent ne peut être remboursé ! La BCE rachète des obligations d’état européen sous contrainte de restructuration, entendez par la : vente des actifs publics et démantèlement des services sociaux! 


               Se renseigner sur les CDS qui sont des assurances sur la dette grecque (sur des obligations) et que ces assurances sont sur des marchés hors contrôles appelés Dark Pool .  Des spéculations sur les CDS ajoutent et accélère une montée des taux de remboursements des états qui s’enfoncent alors dans un cercle vicieux car plus on spécule sur les CDS plus les taux montent et plus l’assurance monte et les intérêts et la dette montent. Les banques se font donc énormément d’argent sur les dettes souveraines

Se renseigner sur les Dark Pool ou (plateforme alternative… politiquement correct) qui échappent au contrôle des flux et qui sont des échanges entre les plus grandes banques. On parle de 40% en transactions et en valeur ?

Comprendre ce qui se trame avec le MES et le fond européen de stabilité et que cela équivaut a donner toujours plus d’argent  aux traders en donnant des garanties pour qu’ils fassent toujours plus d’argent sur les dettes souveraines tout cela pour « sauver les banques ». Pas de risque et toujours plus de positions pour faire plus d’argent sans risques. Le tout sans contrôle démocratique sur une mutualisation des dettes qui signifie une perte de souveraineté mais surtout une perte démocratique ce fond étant en dehors de tout contrôle. En gros « «allez y les gars, les énormes remboursements d’intérêts vous seront garanti par ce fond, quelle dérision ! » C’est la même chose que ce qu’il s’est passé en 2008 mais au niveau européen. Mais on peut imposer des contreparties aux banques AVANT de garantir ces remboursements d’intérêts ! tiens déjà pourquoi paye t on des intérêts aux banques (les états) alors qu’elles se financent presque gratuitement avec la BCE ? Avant les états pouvaient tout simplement utiliser la planche à billet de la banque centrale pour se financer.

 

                 Les paradis fiscaux, la liste noire la liste grise, ils se sont « reconnu » entre eux pour les échanges d’informations sur les comptes et du coup ils ne sont même pas sur la liste noire ! Combien échappe ainsi à l’impôt ? Quand une multinationale payent moins d’impôt en pourcentage qu’un artisan il faut se poser des questions. On a parle d’un ratio de 3 entre les deux, trois fois plus d’impôt pour une PME que pour une multinationale ayant bien sur des comptes dans les paradis fiscaux…

 

                  La bourse ! Informez-vous sur ce que veut dire marche secondaire et en quoi il concerne l’entreprise sa production.

 

                  Les produits dérivés (au sens mathématique de variation)  et pourquoi ils accroissent la volatilité du marche qui ne fait plus du +-0,25% max comme dans les années 80s…mais du +-2,5%  Pourquoi ils permettent de gagner plus d’argent quand il y a plus de variation que ce soit à la hausse et aussi à la baisse. Qu’ils permettent de spéculer avec des effets multiplicateurs dit de levier par rapport a la prise de risque. Qu’on peut risquer beaucoup  plus que ce que l’on achète. Cela déstabilise les entreprises et l’économie tout en permettant aux traders des banques de gagner toujours plus

 

                   Qu’il faut taxer les allers retours avec une taxe tobin progressive. Pas de taxe si on investit sur le long terme=temps de l’entreprise, taxe de 99% si on fait du flash trading, des allers retours dans la seconde avec des produits dérivés sans prise de risque et qui accélère les marches, la volatilite et déstabilise le marche en quelques minutes en faisant même sauter les serveurs tellement il y a de transactions Et SURTOUT taxons beaucoup et reversons aux systèmes sociaux car ces allers retours n’apportent rien aux entreprises et à l’économie.


                    Que toutes les banques sont dévorées de l’intérieur par ces casinos financiers et qu’elles pensent qu’elles ne peuvent sans passer et qu’elles feront tout pour ne pas lâcher les activités spéculatives.  Elles ont de l’héroïne dans les veines, à nous de les sevrer en régulant impitoyablement.

 

                    Que la finance ne créée aucune richesses (somme nul le ) et que le capital rémunéré provient uniquement du travail de l’entreprise ou de dettes.

 

                     Sur les LBOs qui permettent de racheter des entreprises avec un gros capital, avec peu de capital provenant de fonds spéculatifs de départ en mettant l’emprunt nécessaire au rachat dans les comptes des entreprises. Que ces entreprises sont donc endettes et sont obliges de se restructurer et de vendre leurs actifs et  de licencier pour cause de dettes ! Le tout avec des « consultants »  qui récupèrent  les  savoir-faire pour  les délocaliser et instaurer une cadence toujours plus productive. Il instaurent bien sur aussi un mauvais climat dans l’entreprise qui cherche les tètes à licencier..

 

                      Le temps boursier n’est pas celui de l’entreprise. Qu’il est bête de dire qu’une entreprise  perde 2% de sa valeur en un jour. Que le temps boursier influence la communication externe et interne de l’entreprise et sa politique salariale. L’extérieur ne doit pas être informé car il sur réagit. Qu’on utilise les sur-reactions par des effets d’annonce court- termistes et plus sur du long terme.

 

                       Que l’on peut spéculer sur les matières premières et même les denrées alimentaires (blé, riz..) sans pour autant avoir un bateau ou un hangar mais seulement un ordinateur. Que c’était la mission à Notre président Sarkozy pour le G8 et que l’on n’a même pas régulé cela.

 

Comprendre qu’il existe des alternatives et qu’il faut en parler et porter ceux qui changeront les choses au pouvoir.

                        Savoir pourquoi cela ne sert à rien de rembourser une dette si on régénère toujours plus d’intérêt sur des emprunts pour rembourser la dette. Connaitre la notion de dette odieuse et que tous les pays ont chacun plusieurs fois efface la totalité de leurs dettes. Que la France a rembourse des intérêts de sa dette et que les intérêts qu’elle a remboursée depuis les années 1970 sont du même ordre de grandeur que sa dette actuelle ! ….

 

                      Que les banques sont nécessaires pour le crédit et l’investissement des entreprises et des particuliers et que le système épargne-crédit est nécessaire à l’économie mais qu’il faut le séparer des activités spéculatives et instaurer le système bancaire américain d’après crise de 29 le GLASS-STEAGALL donc se renseigner sur le GLASS STEAGALL.


                     Comprendre qu’une politique d’austérité ne fera que nous enfoncer dans la crise et qu’il faut au contraire se réapproprier le pouvoir de création monétaire pour avoir les mains déliés et relancer l’économie par des plans publics. Que le but de l’austérité est de privatiser nos actifs publics pour toujours plus donner au système prive. Qu’on s’appauvrit plus et pour longtemps en cédant des actifs qui rapportent à l’état qui rapportent que pour le court terme et pour rembourser des intérêts (AUTOROUTE en France ou électricité en Grèce…).

 

                 Qu’il existe d’autres systèmes économiques et de modèles d’entreprises possibles. Le modèle de banque coopérative et de société coopérative qui évite un démantèlement par du toujours plus de rendement de l’employé.  Qu’il existe le microcrédit !


                  Parler du protectionnisme qui permet d’éviter de mettre en concurrence des systèmes économiques et sociaux différents avec un nivellement social par le bas. Exemple la directive européenne qui permet des contrats étrangers (de l’UE) en France avec droits du travail de l’étranger. Ou même la concurrence de produits entre européen et asiatiques quand ces derniers sont traites comme des esclaves. Si on pousse la logique au bout , le nivellement descendra jusqu’au droit du travail chinois car on est en concurrence économique « libre ». Tiens bizarre Apple fait une usine au Brésil car la barrière douanière sur les ipad  asiatiques a été très fortement relevé par le Bresil.

 

                       Comprendre qu’il faut arrêter de dire qu’on ne peut pas grand-chose au niveau national pour reformer la finance tsunami-destructrice et comprendre que la France y est pour beaucoup dans le processus de mondialisation et que réciproquement elle a aussi beaucoup de pourvoir pour changer le cours des choses. Les présidents de l’OMC, du FMI, de la BCE sont français, la France a beaucoup de députés européens. La France siège au conseil de sécurité, et a un pouvoir diplomatique important. La France sait participer au néolibéralisme elle pourrait aussi agir en contresens. La France fait partie du G20 du G8 La France en est présidente en 2011 !


                        Comprendre que l’UE pourrait être un rempart contre la concurrence qui nivelle les protections sociales et non un cheval de Troie qui organise à l’intérieur d’elle-même ce nivellement par le bas. Que l’UE est encore loin d’être totalement démocratique dans ses instances et attention au nouveau MES inattaquable. L’UE ce n’est pas les autres c’est nous évidemment alors agissons ! ne pas dire c’est la faute à l’Europe qui décide dans l’Europe c’est nous !!

                       Que le modèle allemand est fonde sur l’excédent commercial intra UE et que tout le monde ne peut être en excédent intra UE !

                        Que l’Islande se relève car elle a dévalué, n’est donc pas dans l’euro et que la faillite est un point de départ pour assainir et tourner la page !!

 

VOTER UTILE C’est comprendre qu’il ne faut plus arroser le sable et gérer la crise tout en s’appauvrissant encore et encore et en augmentant les inégalités (cette augmentation des inégalités est structurelle du système en place!) mais reformer le système bancaire et financier et que c’est aux politiques et donc à nous de le faire et de pousser au changement ! Les banques ne se reformeront pas toutes seules. Il faut les mettre sous-tutelle et les faire fonctionner dans le but de l’activité économique et non de l’activité spéculative.

 

 

Par popov - Publié dans : Dettes Et Politique de la Dette
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 00:00

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Par popov - Publié dans : Escalade et Montagne
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Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 17:00

Dis G, D, H, X, G. A, L, C, S, K,

Quand est ce que l'on y retourne ?

 

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Quand vous voulez pour un WE sur les falaises de Normandie Made IN Les Andelys Connelles !

Avec Objectif: No man's Land... :)

 

A.

Par popov - Publié dans : Escalade et Montagne
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 15:21

...

...

Par popov
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 11:08

Quand nos politique vont ils remettre la FINANCE au service de l'Economie = des Entreprises et de l'Emploi?

  finance

 

http://www.attali.com/ecrits/articles/finance/pourquoi-se-priver

http://www.lemonde.fr/depeches/2011/01/05/euro-le-fonds-de-stabilite-n-est-qu-un-palliatif-temporaire-stiglitz_3214_236_44141080.htmllink

 

Pourquoi se priver ? Jaques Attali 27/12/2011

 

Rien n’est plus stupéfiant, en apparence, que l’euphorie qui s’empare de tous les marchés boursiers en cette fin d’année.

La plupart des analystes sont d’accord pour dire que la crise financière est finie, que les marchés financiers sont sous-évalués, que les indices boursiers ne peuvent que monter massivement en 2011, même en Europe : le consensus est de plus de 10% pour le seul CAC 40.

Et pourtant, au fond, rien n’a changé : les dettes publiques et le chômage continuent d’augmenter dans presque tous les pays occidentaux, tandis que l’euro et le dollar se disputent le prix de la monnaie la plus fragile. En europe comme au Japon, la récession est bien là. Aux Etats-Unis, 17% de la population active est au chômage.

Cette contradiction apparente est facile à expliquer : les prêteurs et les investisseurs ont fini par admettre que leurs rêves les plus fous sont en train de se réaliser : banques centrales et gouvernements des pays développés sont prêts à se ruiner, en s’endettant, en émettant de la monnaie ou en achetant des titres sans valeur, plutôt que de laisser s’effondrer des banques ou des institutions financières. Ils sont prêts à les laisser faire tout ce qu’elles veulent pour maintenir leurs profits, même au prix de turpitudes extrêmes : spéculation pour compte propre, vente d’actifs à bas prix à leurs propres filiales, délits d’initiés, trading électronique « haute fréquence », le tout logé dans des paradis financiers et fiscaux.

Ces soi-disant gouvernants sont ainsi prêts à prendre tous les risques d’inflation, convaincus qu’elle ne se déclenchera pas, refusant de voir qu’elle est déjà là, dans les prix des biens de base que sont les logements et les produits alimentaires.

Le calcul des Etats et des banques centrales est à la fois simple et terrifiant : en agissant ainsi, ils espèrent entretenir la croissance de l’économie réelle le temps nécessaire pour mettre de l’ordre, se désendetter et attendre que la dynamique des pays émergents emporte le monde vers le haut.

De toute façon, pensent-ils, aucune autre action n’est possible.

Le calcul peut se révéler juste : la hausse de la valeur des actifs, l’enrichissement des plus puissants pourraient porter la croissance le temps nécessaire au nettoyage d’ensemble du système. Au prix d’une ruine du service public, d’une aggravation du chômage et de la pauvreté, d’une baisse du pouvoir d’achat. Ce sont les causes mêmes de la crise actuelle : retour à la case départ.

Devant une telle démission des puissances publiques, les financiers ont raison : pourquoi se priver ?

 

 

Euro: le fonds de stabilité "n'est qu'un palliatif temporaire" (Stiglitz)


Le fonds de soutien de la zone euro décidé par l'Union européenne, "bien qu'essentiel (...), n'est qu'un palliatif temporaire pour les petits pays attaqués", affirme le Nobel d'économie Joseph Stiglitz, mercredi dans Libération, déplorant que "l'idéologie du libre marché lie les mains des politiques.

Ce fonds doit prolonger au-delà de 2013 le système de secours provisoire doté de 750 milliards d'euros qui a été mis en place dans l'urgence en mai et qui est déjà intervenu pour soutenir la Grèce et l'Irlande.

Toutefois, "le péril demeure" pour la zone euro, selon M. Stiglitz.

"L'incertitude reste la même qu'il y a six mois. On savait alors que l'Irlande allait connaître une crise violente. On savait que les réformes indispensables pour la viabilité à long terme de la zone euro devaient être réalisées", ajoute-t-il.

Si "l'Espagne a eu la chance d'entrer dans la crise avec un excédent budgétaire et un faible pourcentage de dette par rapport à son produit intérieur brut" et si l'Italie, "très endettée, a pu limiter son déficit budgétaire", la situation "reste précaire", affirme l'économiste.

Selon lui, "si l'Europe s'affaiblit encore, l'étau se resserrera. Et l'anxiété grandira" quant à la capacité des pays attaqués à faire face à leurs dettes.

Or, estime M. Stiglitz, "la voie de l'austérité choisie par l'Europe, sous la pression des marchés, va retarder la sortie de crise, affaiblir les maillons les plus vulnérables de la zone euro et de l'Union européenne".

Selon lui, "l'idéologie du libre marché, qui a permis les bulles financières, lie les mains des politiques".

"Beaucoup de leaders européens n'ont pas compris qu'il fallait s'attaquer à la régulation du système et remettre l'énergie de la finance, qui ne connaît rien à l'économie, dans ce qu'elle doit faire", affirme-t-il.

Et, met-il en garde, "l'euro, faute de politiques appropriées et d'institutions équilibrées (...), peut disparaître".

Par popov - Publié dans : Humeur
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